Le Dien Chan (souvent traduit par “réflexologie faciale vietnamienne” dans le langage courant) est une méthode relativement récente : elle apparaît au Vietnam, à Hô Chi Minh-Ville (ex-Saïgon), au début des années 1980.
Un nom, un point de départ
La création est généralement attribuée au professeur Bùi Quốc Châu, qui présente le Dien Chan comme une méthode structurée autour du visage. Plusieurs sources liées aux écoles Dien Chan citent un jalon fondateur au 26 mars 1980, correspondant à la découverte d’un premier point de repère et au début de la mise au point de la méthode.
Comment la méthode s’est construite
Ce qui caractérise le Dien Chan, c’est sa progression “par couches” :
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d’abord des repères (points),
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puis des schémas / cartes du visage (diagrammes),
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et enfin des outils dédiés, pensés pour stimuler avec précision (plutôt qu’avec des aiguilles).
Certaines chronologies indiquent aussi l’apparition de routines faciales (gestes du visage) au début des années 1980, ce qui contribue à sa diffusion pratique.
La diffusion en dehors du Vietnam
Après ses débuts locaux, le Dien Chan s’est diffusé via des formations et des réseaux d’enseignement, notamment en Europe, où il est aujourd’hui souvent présenté comme une méthode vietnamienne centrée sur le visage.